10. Nous appelons tous les partenaires concernés par les problèmes liés aux hépatites (patients, entourage, médecins, chercheurs, universités, associations, laboratoires pharmaceutiques, etc.) à s'allier pour lutter efficacement contre les hépatites B et C et leurs effets dévastateurs. Cette alliance devrait se faire dans le plus grand respect des particularités et des intérêts de chacune des parties.

9. Nous demandons que les détenus porteurs d'hépatites aient la possibilité de se faire soigner pendant leur détention de la même manière, c.-à-d. avec la même qualité de soins, que s'ils se faisaient soigner dans la vie civile.

7. Nous demandons que cessent toute discrimination et stigmatisation à l'égard des personnes atteintes d'hépatites, tant en ce qui concerne la médicalisation que les aspects sociaux et professionnels.

8. Nous demandons que les usagers de drogues atteints d'hépatites soient considérés comme des patients comme les autres tant en milieu hospitalier qu'ambulatoire ainsi qu'au niveau d'un suivi psychosocial. Nous demandons également que l'usage de drogues ne soit plus un critère d'exclusion au traitement.

6. Nous réclamons une attention particulière pour les personnes atteintes d'hépatites qui sont isolées et parfois dans l'impossibilité, vus les effets secondaires du traitement, de faire leurs courses ou simplement se rendre à la pharmacie. Nous espérons recruter des bénévoles dans ce but, mais là aussi, les CPAS et autres organismes sociaux pourraient apporter leur participation.